Poèmes
On glane un mot , au moment présent, quelque chose se produit qui devient écriture
Poèmes au fil de l'eau
Si tu vois l’horizon
En fermant les yeux, la même langue musicale
En cette terre étrangère
La genèse de l'univers
Croire en l'espace ouvert au delà de cette vie
Là où
Une écriture empreinte de folie douce ouvre la recherche de la terre promise.
Danse animale
Doucement se laisser bercer
Voir l'aurore blanche se lever et laisser place au paysage habité.
Aux êtres vivants, arbres, plantes, animaux, hommes
À chaque heure, chaque jour
Leur donner éclat, offrir en abondance
Un message de paix, un vœu, un rameau d'olivier.
Penser se met au vent
Joyeusement embarqués
Un lit originel rempli de signes
La place du vivant ?
Passer le pont.
Déclarer sa flamme
Sans y laisser sa peau
Une affaire de respiration.
Raconter en 12 courts textes : les îlots de liberté, le jardin baroque avec la mer au bout
Un inventaire, un battement d'ailes
Par le récit, la lettre, par le jeu, les outils, la présence des livres
Se mettre en quête, se dévoiler entre les nuages.
Du monde des choses tangibles
D’une voix où s'enracinent les berceuses
Des histoires pêle-mêle
Elles nous donnent un nom.
Le temps déborde
Un drôle de recueil en figure libre
Août 2026
Bleu l'espace des dieux
Infiniment radieux
d'un geste heureux
Embrasse l'immensité des cieux
Bleu porteur du code miraculeux
Un essentiel demeure
un surgissement de présence
Au bout d'un long processus
l'art des marges
s'y réfugier comme pour renouer avec sa mémoire
Que faut il voir ?
Entre espace et silence la partition fait résonner les voyelles et entrevoir la rime
une perpétuelle interrogation quand à la délivrance
décider de la beauté ou du mystère
cela donne le temps
Laissons dans la marge une dédicace
Rupture du point d'équilibre
un liseré rouge
un matin d'aube qui ne verra pas le jour
Combien d'autres fêlures faudra- t-il ?
Tout était écrit
un commun destin de l'humanité
un répit espéré
la digue a cédé
pauvres humains perdus
qui se souviendra ?
de l'eau des ruisseaux
de la fraicheur après la pluie
du bruit du vent dans les feuilles
Qui se souviendra ?
juillet 2026
Poèmes avant 2026
Silence de la nuit
s'égarer sur la pluie de minuit
ramasser du verre brisé
je lui dirai ces mots
Ephémère éternité
travailler le grain
la vie sans fards
à l'heure du chien cruel
vestiges de leur humanité
la déesse des escargots
une fêlure du rocher hors de l'ile
le mot de passe
âpres craquements de mémoire
l'œuvre d'un artiste forge sa signature
les résonnances d'un vieux violon
Percevoir dans le temps qui passe une grâce
repos originel des illusions perdues
souffler sur les poussières.
Je n'ai pas oublié
des mots simples qui racontent
le temps du rêve, d'un maintenant qui se nourrit d'hier
le clocher a l'élégance de sonner mâtine en bruit de matin
une brassée de fleurs coupées
une récréation éternelle
alchimie de l'artiste qui du rire à la tendresse invite et emmène au tintement silencieux du voyage
Et soudain une éclaircie
le timbre de sa voix
traces, laisser une trace
le temps qui s'écoule hors du temps des autres hommes
A quoi penses-tu ?
le bruit des orgues, des gribouillis, des filets à papillons
le bel hommage
parler oui, de son âme, de son cœur
les paysages familiers
parsemés de fragments d'étoffe
glaner au passage quelques éclats d'étoiles
ne cherche pas dans mes pleurs
Trouver une île
aux quais inaccessibles
l'océan comme un leurre
des espoirs, des idéaux
le roi ce soir était mort
aux filles et fils de cœur
la lumière de mai dit de ne pas avoir peur
du crépuscule et de son heure
croire en une vérité silencieuse
je t'écrirai
qu’il y aura un jour
un fil tendu sous le chapiteau
l'infidèle sous les applaudissements éperdus
fera de l'arbre aux milles écus
sortilège, le grand soir venu
Objets de mon cœur
Emplissent ma demeure
Faire un pas
La petite fille aux grands yeux ouverts
Poudre de riz à la violette
Lumière ardente au jardin bleu
Flocons aux couleurs pourpres
Seules les âmes des torturés bougent aux rythmes des saisons
Un secret elles m’avaient promis
Un miroir sur la cheminée
L’enfance est partie sans se retourner
Le temps, ses blessures
Face à face
Les mots retenus, contenus
Le fleuve qui bouillonne, la grande crue
Par fragments, se révéler authentique
Les scellés sont fracturés
Les secrets enchâssés
Divine lampe au cercle magique
Profondeur de l’abyme
Le sens de la vie
Cabinet de curiosité
La clef du coffre, une longue fumée blanche
Le monstre qui mangeait les petites filles trop curieuses
Derrière la porte
Embrasser la lumière, la couleur des voyelles
Ecrire des silences
Inventer notre langue
Un feu
Le cri des entrailles
Le rire des cailloux
L’encre du tisonnier
La marelle des nuages
Juste un oiseau
Arrêter les prières questionnant le pourquoi
Défricheur à fleur d’âme
Une joie extraordinaire, océanique, deux crayons de couleurs
Les étoiles au firmament
Parce que
La vie
Infinie
Une humanité emplie de tous les temps
Le témoignage poétique des hommes
L’espérance nécessaire et absolue
Leurs mots bienfaisants et miséricordieux
Consolent, enchantent
Des forces souterraines, un appel
Je ferai de mon mieux
Un bel air porteur d’une offrande
Extraordinaires entrelacs de notes intimes
Ouvrir la porte aux fables
Entre les lignes, les semailles
Tu seras libre.
Vérité rugueuse
L’âme a son passé
Prendre acte des ténèbres
Dire, se dire, partir des mots
La fonte des glaces
Correspondance de temps qui laisse une trace.
La force des fragiles
Le parti pris des oiseaux
Le mouvement épars des atomes
Hors du tout il n’est rien
La promesse des semences des nobles cœurs
Le pourpre fracas des ténèbres de l’âme
Résonnent
Voici venu le temps de la comédie humaine
A perte de vue des siècles à venir
L’entreprise est aventureuse
Les rythmes enjoués
Les voies ouvertes
Les illusions perdues
Subtiles profondeurs des méandres en miroir
La grâce diffuse des songes des enfants endormis
Un vieux chien
Briser le crépuscule
La cloche sonne
Maintenant
Un chercheur de notes
Une entrée dans les lignes
L’oiseau et le vieillard
Une histoire écrite
Echo d’un lieu, la mémoire
Un violoncelle bleu,
Le chef d’orchestre donne le la
En passant par la lune
Une voix pleine
Quelque chose s’inscrit
L’antidote
Pareille à une bulle
La solitude
Une offrande inespérée de nouveaux continents
Comme une urgence, la paix de l’âme
Un code secret à sortir des limbes
Un grand chat en robe de lumière
Avec malice
Arrive sur scène
Un air inspiré
La légende racontée
Simplicité des vrais voyages
Sur cette route
L’infini
Des ingrédients mystérieux
Des idées, de la folie
Tout navire en partance
Carte aux trésors de l’espérance
En pays libre
Journal de bord d'une journée sans décors
Que la marche du monde ce matin ignore,
Il traverse la grande rue, septembre sera un grand cru.
L’oiseau du portrait
Connait le langage des limbes, recueil de symboles,
Rythme de signes d’une singulière traversée des origines.
Tailleur d’utopies en quête de trésors
Grand architecte de l’âme humaine
Observe et s’interroge.
J’aimerai vous décrire
Mon pays de légende, de sorcières édentées, d’ogres et de fées
De fleurs en lune
De coffres aux clefs retrouvées
De chevaux dansant au son des tambours
De nuits mémoire battante
Serpentins en flammes
Collier d’étoiles
Coquelicots
L’oiseau du portrait
Connait de telles pensées
Gardien du langage, qui de sa plume magique
Œuvre, semeur de graines
D’espoir
Il est grand temps et me voilà partie
Au pays des souris et des grands repentis
Mes nouveaux amis, les vers, si petits
Commencent leur festin, tout est compris
La route est longue vers le doux paradis
Petites pauses en cours pour retrouver des amis
Qu’as-tu fait de ta vie ?
Me crie St Pierre de son appentis
Encore si peu de choses que je demande un sursis
Il me toise et s’écrit
Retourne car tu n’as pas fini
La mission qui t’était impartie
J’ai retrouvé en un instant le goût de l’enfance
Cette langue mystérieuse
Vole mon beau ballon
Un lit de violettes à mon corps brisé
Exil
Un cahier d’écolier à la lueur d’une lampe tempête
Une longue histoire
Une immense carte
Une lumière distincte, brillante
Commence la cérémonie.
Un extraordinaire sentiment de familiarité
Vient à la rencontre
Du monde et de l’univers.
Une reine en fleurs est entrée dans l’azur
Un chevalier déguisé sombre dans la mélancolie
Point horizontal
Une vache antique suit du regard la somme des carrés
Ni vu ni connu
Apprendre à mourir
A pleine âme
L’hymne fou d’un oiseau perdu en mer
La danse des ancêtres
Le chant des nonnes en embellie des nuits d’oubli
Pays où les artistes sont rois
Disparaitre sur la trace sacrée des mots
Là où tout a commencé
L’écriture apaise le courroux de nos vies de chaos :
Un lièvre à grandes moustaches héla sur son passage une fillette. La petite allait cheminant de-ci, de-là, ramassant feuilles et champignons. Quand soudain une voix « Petite, connais-tu le secret de la lumière d’or ? » Intriguée, la fillette s’arrête et aperçoit un grand lièvre, assis sur un tronc d’arbre, oreilles dressées et poils couleur rouille. «Racontes» lui murmure t’elle.
Il était une fois …….
Simple absolu du champs des possibles
Juste un pas de côté
Invitation à se perdre
Une luciole en organdi tisse une irrésistible et profonde révérence
Dans ton regard
Correspondance pour un lion
Le temps de
Rêver
Contempler
Ressentir
Imaginer
Créer
Face à sa vérité
Et voilà que le ciel s’entr'ouvre
Ce soir le ciel a perdu ses étoiles
Regard apeuré, traqué
Barreaux serrés
Brutalité de l’homme
Infâme puissance
Le Roi de la jungle est vaincu.
Quel monde allons nous laisser ?
Simplicité d’un cahier d’écolier
Où se pose une écriture rageuse d’espoir
Miroir de notre conscience.
Tournent les moulins à prières au vent
S’entrecroisent les aiguilles du temps
Aux marches du Palais
Une princesse attend
Inconsolée.
La nuit tous les chats sont gris
Comment relier les éléments :
La rime en prophétie ?
Un parti pris.
La mine de crayon ?
Le point à la ligne.
La parole des oiseaux ?
La juste phrase.
Une géologie du temps ?
La ligne de crête.
Mystère de la création.
Artiste
Interstice
Faille
Fêlure
Silence
Parce que
Faiseur de merveilles
Epi poétique
Mystère
Entrez dans la danse
Trame
Assemblage
Haute saison
Jaillissement
D’espoir et de Foi
Folie en grain
Défricheur
A la criée, à la volée
Il est un geste
Une voix
Un cri
Eclaireur
Substance d'âme et de cœur
Voyageur
Au-delà
Vision, Interrogation, questionnement, miroir,
Ethique
En toute éternité
Inscription
Artiste
Je me demande comment
La solitude des sables
Des cris sauvages
La plainte de la terre
Le secret d’un cabinet de curiosités
Une odeur douce et sucrée
Une résonnance commune
Des conversations imaginaires
Merveilleuse ignorance
Aux bords d’abimes invisibles
Le désespoir est silencieux
Apprendrons nous jamais à moins parler ?
Originelle présence du ressac
Les soirs d’absinthe
Mon chien à bord d’une barque échouée
Comment en était-il arrivé là ?
Sous la surface des choses
L’art des dégénérés
Le sens du sacré
Car il sait aimer d’or
Et n’a pas son pareil pour en chacun
Dénicher le trésor
Un passage délicat
Entre le singulier et l’universel
A l’épreuve
Divinités bienveillantes
Une richesse de couleurs prodigieuses
On entre dedans
Embarqué dans un voyage
La vérité est due
Au regard de ses pairs
En Homme honnête
Infuser l’usage des symboles
Un ruban de poésie
Une profondeur vertigineuse
Descendre les marches en silence
Rendre hommage
L’expression des sentiments
Un vrai courage
Une force donnée
Absolument essentiellement
Ils ont en commun leur courage
Une affaire de conscience
Tenir et travailler
Dignité
La vie d’une plume sur le corps d’un oiseau
Une étrange fille aux cheveux longs
Echappée du cirque
Marionnette d’un manège désenchanté
Joue à saute damier
Ce qu’il y a à faire ?
Secrets jardins de la pensée
Danser sous la pluie
Invitation à l’inconnu
Prière de vivre
Sur nos avions de papier
Attraper l’âme
Dans nos poches
Une histoire écrite.
Les bruits du dehors
Une interrogation naturelle.
Aux hommes privés de lumière
Porteurs d’attaches
Inexorablement attirés par le clapotis de la harpe
Tristes lendemains.
La lune sous le chapiteau
Eclaire
Le farfelu désespoir du grand génie des bois
Deux oiseaux barbus
Un chien perdu,
La queue du chat
L’orchestre entonne la symphonie pastorale
Les bouteilles sont jetées à la mer
Ami, quel est ton nom ?
Les grandes marées d’équinoxe
Une baleine aux nerfs en pelote
Un chêne déraciné
Une cathédrale profanée
Un chandelier sans branches
A la lisière de l’obscurité
Le passé n’apprend rien au présent
Humain quel est ton nom ?
Des corps déchiquetés
Des nuits en combat
Des territoires saccagés
Un grand soleil noir
Marie a perdu son fils
Bourreau quel est ton nom ?
Il y a dans les dessins d’enfants
Des fenêtres ouvertes sur l’invisible
Le mystère de l’éternel
Le merveilleux qui émane de l’imaginaire
La mémoire
Le caractère sacré de la liberté
Les âges de la vie
En observateur attentif
L’apparence de la légèreté
De visions en images
L’âme
Surgissement d’histoires
Bonhomme aux doigts en quête d’étoiles
Héros ordinaires
Une grande expressivité
Il y a dans les dessins d’adultes enfants
Le cœur
Le temps suspendu
L’évasion
Un monde fantastique
La tendresse
Un incroyable regard
Aloïse, amoureuse éperdue, aux couleurs en folie
Divines incarnations
Grave ses corps, ses fleurs, ses palais, ses guirlandes, ses mots
L’ordre du monde ?
Un grand chat dressé au vent tient délicatement dans sa patte une pâquerette blanche.
Sébastien et Suzanne
Ma belle histoire
Aux jours de pluie
La joie pure
De toute éternité
Chanson pour les gens qu’on aime
Une douce transparence de verrière ajourée voile les blessures de vérité
D’un lieu à l’autre
Nue
Pulsations de la vie se faisant
Accéder aux cycles fertiles de l’esprit
S’effacer
La rencontre est magique
Une grande marge, le passé en retrait
Avec les yeux du cœur
Ouverts
Voyager en oiseau
A chacune :
Son fil
Sa pendule
Son flacon d’ivresse
Ses merveilles
Son liquide d’or
Ses joyaux en dentelle
Sa villa Majorelle
Ses châteaux
Ses contes
Sa tricoteuse
Ses greniers
Ses breloques
Ses lampes
Ses clefs
Aux passantes, aux glaneuses
A mes Sœurs
Le baiser du roi à la femme fardée
Un tel espoir
L’attention d’un homme libre
Cherchant le long du rivage
La part du feu
Un corps et des sens
L’oubli de soi
Quelle profondeur d’amour sous la souffrance
Comme une cathédrale peinte
Un petit anneau elle avait emporté
Une prière fugitive
Et puis l’enfant
La porte de la pièce abandonnée
Le trouble dans la maison
Les bras autour
L’étoffe d’un fardeau
Incrusté de nacre
La belle vieille
Avant le ciel
Jouait dans sa tête un opéra enchanté
Points de suspension
Encore une belle journée
La mémoire est âpre au crépuscule des étoiles
Une fleur dans la tête
Un pays sauvage
Des bleus aux arêtes vives
Que vois- tu venir ?
L’infini de la mer
Des fragments de verre
Le ciel et le silence
Au cœur de la nuit
Le monde est là
Miroir reflétant la lumière
Sur nos ruines
Echos d’horloge
A portée de l’adieu
La mélancolie ne se dit pas
Il est si facile de manquer le bonheur
Tout l’espace du chaos
Au long du temps
Matière sortie du feu
Inscription sur les édifices
Tous au cirque !
Singulière puissance de consolation
Approcher la feuille de papier blanc
Dessiner
En un geste de bénédiction
Acte simple
Poétique résistance
Son pas sonne sur la route
La pluie a laissé des traces
Tissage transparent
Quelques fils au vent
L’automne entre en célébration.
Comme un chemin d’histoires
Par la fenêtre entre ouverte
Entends le joueur de flûteau
Semer ses sortilèges
Et donner du grain aux oiseaux.
Pourquoi ne pas te laisser surprendre ?
A hauteur de cathédrales
Des appels à l’unisson
A trop vouloir, tout se brise
Une comptine pour Eulalie qui sous un arbre endormie
Rêve de plumes soyeuses, de tulle et d’organdi
Un bleu profond
Orienté vers l’insolite
Invite à venir
Le verre de sa boussole
Des yeux d’enfant
Creusent le ciel
Une ligne jaune
Tout est écrit
Que la vie
C’est quelque chose d’immense
Comme un secret à dire
Dans la lumière et dans les ténèbres
La nature de l’homme
Vous connaissez ces lieux ?
Faire ce voyage
En bordée de ruisseaux
De cailloux et de feuilles
Sentir toutes les peines
Franchir la frontière
Et apercevant l’obscurité profonde
Découvrir sa vérité
En réponse honnête.
La parole des femmes
Un engagement intime
Une terre originelle
Une réparation
Aux racines
L’alchimie d’une rencontre
Inspirée et vibrante
On y pioche une rime
Riche de couleurs et de texture
Une attention particulière à la lumière
Les yeux d’un animal
Un miroir
L’expression d’un mystère
On ira voir la mer
Prendre élan aux heures bleues, ivre de mots et d'images, l'immortalité de l'âme, transcription des mondes passés
Existence Ephémère
Les minutes sont précieuses
Elle avait laissé sa fenêtre grande ouverte
L'orage qu'elle avait au cœur
Vint bouleverser son destin
La maison du magicien
Au commencement il y avait les oiseaux, les animaux, un pacte de soi à soi, le bruit du vent dans les arbres